Tai Chi Chuan
La Boxe de l'Ombre

Tai Chi

Le T’ai Chi Ch’uan du style Li est une forme de 140 mouvements. Le T’ai Chi Chuan est l’un des moyens les plus subtils d’améliorer la santé, d’aider la circulation sanguine, d’apaiser le système nerveux et, à travers la concentration qu’il nécessite, d’amener un repos profond de l’esprit.
Le T’ai chi Chuan aide celui qui le pratique, à développer un contrôle dynamique et mental sur son corps, ainsi qu’une grande maîtrise de sa vitalité.

La Forme du Tai Chi est une série de mouvements doux et gracieux, exécutés avec une respiration coordonnée. C’est une forme de méditation en mouvement , où l’esprit et le corps agissent ensemble pour réaliser un équilibre entre les mouvements externes et un état de paix intérieure.
La pratique régulière promeut l’équilibre et l’harmonie des filières énergétiques du corps humain et l’utilisation unifiée de la structure corporelle.
T’ai Chi signifie Faîte Supréme et décrit l’état complet d’harmonie qui existe dans la nature.
Le T’ai Chi Ch’uan est donc un systéme d’exercices taoistes unique, conçu pour promouvoir cette qualité d’harmonie existante dans la nature et donc au sein du corps humain.

Séquence: Mains Nuages

Tai Chi Ch’uan se traduit par Poing du Faîte Supréme. Ch’uan, signifie « le poing » et refléte les origines martiales et les applications possibles des mouvements qui sont employés aujourd’hui. Cependant,le T’ai Chi Ch’uan s’est développé bien au-delà de cette dimension défensive.
C’est un moyen pour promouvoir l’équilibre et l’harmonie des systémes énergétiques du corps humain afin de bénéficier davantage des énergies extrinséques (alimentation , air ,souffle).
C’est une forme de méditation en mouvement qui requiert la coordination du corps et de l’esprit au sein du mouvement pour permettre une harmonie entre le mouvement exerne et la tranquillité interne .

Le tai-chi-chuan ou tai-chi , souvent traduit par « boxe du faîte suprême » ou « boxe avec l’ombre » est un art martial interne (avec le Hsing I Ch’uan et le Bagua zhang). Le taiji , que l’on pourrait traduire en français par « faîte suprême » est aussi la poutre faîtière d’une habitation et l’idée d’ultime.
Aussi taiji quan pourrait se traduire par boxe (poing) ultime, c’est-à-dire la boxe au-delà de laquelle il n’existe aucune boxe: la quintessence de la boxe. C’est Chen Wangting qui aurait créé en 1641 le tai-chi-chuan, en s’inspirant des différents arts martiaux chinois, en y intégrant la philosophie taoïste (principe du yin et du yang) et de la médecine chinoise. On dit aussi que le moine Zhang Sanfeng aurait créé cet art sur la montagne Wudang, dans la province de Hubei.

 
Il existe plusieurs écoles :
tai-chi style Chen, le style fondateur de Chen Wangting
tai-chi style Yang, le plus répandu, qui se décline en trois sous écoles
tai-chi style Wudang Zhao Bao
tai-chi style Wu de Wu Yuxiang (Wu Yu-hsiang)
tai-chi style Sun de Sun Lutang
tai-chi style Li transmis par Chan Kam Li